hantavirus
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CG : nm

S : OMS – http://www.who.int/csr/don/2012_09_04/fr/ (consulté le 5.11.2014) ; CNRS – http://www.cnrs.fr/insb/cjm/2014/Regoes.html (consulté le 5.11.2014).

N : 1. Étym. De Hantaan, nom de la rivière qui sépare les deux parties de la Corée, ensuite donné au premier virus de ce genre isolé dans ce pays.
2. Virus de la famille des Bunyaviridés qui provoque un genre de fièvre hémorragique.
3. Il semble que cette maladie soit transmise à l’homme principalement par des rongeurs infectés, soit par contact direct avec les animaux, soit par inhalation ou ingestion de poussière contenant des particules virales sous forme d’aérosols provenant de leur urine séchée ou d’autres sécrétions.
4. Le genre Hantavirus regroupe plusieurs virus différents tels que le virus Hantaan, le virus Puumala, le virus Séoul et le virus Sin Nombre.
Le terme Hantavirus prend la majuscule et s’écrit en italique lorsqu’il s’agit du genre.
5. Hantavirus : Genre de virus à ARN de la famille des Bunyaviridae, hébergés chroniquement par des rongeurs Muridae et Cricetidae ou, pour certains, par des insectivores (Soricidae, Talpidae), et transmis à l’Homme par inhalation de poussières souillées par les excreta de ces animaux.
6. Au total, on connait une cinquantaine d’Hantavirus différents. En Eurasie, ils sont responsables des diverses formes de fièvre hémorragique, de gravité variable, souvent accompagnées d’un syndrome d’insuffisance rénale aiguë et dues notamment aux virus Hantaan, Séoul, Puumala, ou Dobrava. Sur le continent américain, les Hantavirus entraînent des syndromes cardiopulmonaires aigus (virus Sin Nombre et Andes par ex.). Ces virus peuvent être isolés en culture cellulaire.
7. On retrouve «le» hantavirus ou «l’hantavirus». Il est préférable d’éviter l’élision.

S : 1. DAM. 2, 3 et 4. GDT ; FCB. 5 et 6. DAM.

SYN :
S :

RC : fièvre hémorragique, virus.